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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 14:22
Ici, au Québec, la vie est rythmée  par des périodes importantes..
On a le "temps des couleurs" ça c'est l'automne..
On a auss le "temps des sucres" ça c'est le moment à la fin de l'hiver quand les érables donnent leur sève.
Parfois aussi on a "c'est pas l'temps pour ça..."
Ce matin on annonce de la pluie verglaçante.. Pas un temps à mettre le nez, ni l'objectif dehors..
Le bon temps pour essayer Ice.. (oui, je sais, un peu facile comme jeu de mots.. verglas, ice.)

Microsoft Ice.. c'est un programme intéressant qui permet de "stitcher" ( coudre, assembler) des images.
Pratique pour s'amuser à créer un panorama, non?

Première chose à faire: choisir les images que l'on veut assembler.

On va  voir ce que ce programme est capable de faire.. 7 vues de Montréal.


N'essayez pas avec la dernière photo du toutou à belle Maman sur la pelouse et celle de la belle tablée du dernier repas de Nouvel-an... Pas certain que Ice s'en sorte.. tout au plus vous risquer de voir votre ordi geler.. (ben quoi??)


En fait, un panorama, ça se prépare..
1- choisir si possible un support, trépied ou autre.
2- à chaque prise de vue,cadrer vos images de façon à retrouver des éléments qui permettent au programme de faire les assemblages:





On ne peut pas dire que l'écran de Ice soit très chaud, même un peu froid, mais on ne lui demande
pas de nous faire oublier le froid.. non?
Ouvrons les images qui vont servir.. avec file, new..



Le programme is aligning.. les images.. Pendant qu'il le fait, vous pouvez aller boire un café, ou voir si le verglas a fondu..  Un conseil, prenez avant le temps de réduire la taille des images que vous allez assembler.. ( 7 images de 8 ou 10 megapixels, c'est lourd.ça risque même de donner des bouffées de chaleur à votre ordi.. et même geler votre ordi..)  




Et voila le résultat..



Le travail n'est pas fini..
1- faire les réglages pour la taille et eventuellement le type de fichier.
2- faire le recadrage pour éliminer les "chutes"
3- enregistrer votre panorama.

Pour voir le résultat en grande taille:
http://picasaweb.google.ca/lh/photo/8DsmTfQi61nPoHy_gax9Kw?authkey=wa_OAaVg-to&feat=directlink

Ice est capable de faire bien plus qu'un simple panorama.
Assembler des images en largeur et hauteur, comme cet exemple.




Pour tester le programme :

http://research.microsoft.com/ivm/ice.html

Au moment de la mise en ligne de cet article, le lien ci-dessus est gelé.... (ben oui!!!!)

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Published by dominique bouvet - dans Parlons logiciels
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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 15:41



Reflets impressionnistes dans le port; Tzatza

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Published by dominique bouvet - dans Regarde ce que j'ai vu
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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 15:10

Je ne connaissais pas Louis Stettner.

Vous??
En voyant cette photo de lui, j'ai eu du mal à ne pas avoir une date ressurgir de ma mémoire; 11 Septembre.
Étonnant. 

 

Une exposition consacrée à ce photographe a lieu à Bordeaux en février 2009.
LibéBordeaux, écrit ce qui suit sur Stettner.

"Louis Stettner, photographe américain, né en 1922 à Brooklyn, qui depuis plus de 60 ans, à travers des milliers d’images, témoigne du spectacle ordinaire de la vie quotidienne entre Paris et New York.

Ses premiers clichés datent de 1949. Morceaux d’ambiance, traces d’une époque : la vie parisienne, ses cafés, ses femmes en chapeau, ses enfants en bottines, ses ponts, le noir et blanc, la lumière. Ensuite c’est l’Amérique des années 1970, plus graphique, plus architecturale, mais avec toujours ces scènes de rues emblématiques, le gamin feuilletant ses comics books, les deux texanes aux coiffures choucroutées, le marin attablé au comptoir d’un «diner» new yorkais.

Fidèle à la grande tradition de «l’école humaniste», des Cartier-Bresson, Doisneau, Honis et surtout Brassaï, Stettner ne cherche pas le spectaculaire, mais se penche sur les détails de la vie de tous les jours. Citadin convaincu, amoureux des villes, il rend la force des foules dans une gare ou un métro, traduit le mélange de sueur et d’artifice des grandes métropoles, l’entassement, la lourde vapeur, les coins perdus, l’animation trépidante. Son œuvre oscille entre beauté Lyrique et cruauté. Elle est surtout le portrait rapproché d’un monde en mouvement, de deux citées en perpétuelle évolution."

 

La référence aux Cartier-Bresson et autres grands de la photographie humaniste est évidente.

Parcourez les galeries de son site; de New-york à Paris.

http://www.loustettner.com/photos/



J'aime beaucoup. Vous??



 

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Published by dominique bouvet - dans Photographes au masculin
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7 février 2009 6 07 /02 /février /2009 15:32

En faisant l'école buissonnière sur le web, je suis tombé sur un article intéressant.

D'autant plus intéressant, que je vois mon ado de fille, passer bien du temps devant son miroir.

""Lynn, 14 ans, de fille ordinaire à bombe sexuelle; Couverture "postiche" d'un magazine  A l'heure où les photos retouchées envahissent les pages des magazines et des journaux, même les plus sérieux, un gadget lancé en 2007 par le gouvernement suédois connaît une seconde jeunesse sur le Net. Un avant-après très édifiant.

L'idée du Ministère de la Santé et des Affaires Sociales suédois était de lutter contre les modèles de beauté stéréotypés imposés par les médias et notamment par les magazines féminins. L'agence Forsman & Bodenfors, chargée de la campagne, crée alors le site Girl Power. C'est dans le cadre de cette campagne qu'elle poste sur le Net cette démonstration, rapide mais efficace, de retouches assistées par Photoshop. Le modèle s'appelle Lynn, elle a 14 ans et pose en une d'un magazine postiche de "Metropolitan". Menton, yeux, poitrine... En quelques clics, le naturel est balayé pour laisser la place à une pulpeuse jeune femme. Il suffit de cliquer sur chaque détail de l'image pour voir comment elle a été transformée.

 


Pour voir en détail, tout ce qui a été fait pour cette transormation

Devant cette démonstration surprenante, nous avons posé la question à un professionnel : les retouches photos vont-elles trop loin ?

"L'image fait rêver même si tout le monde sait qu'elle est retouchée"

Thomas P. est un photographe professionnel spécialisé dans la beauté et la mode.

Je ne me pose pas la question de savoir si la retouche doit exister parce qu'elle a toujours fait partie de la photographie, même avant les outils numériques. Dans les années 60, quand la photo a petit à petit supplanté le dessin dans les campagnes publicitaires, les images étaient retouchées au pinceau. La seule différence avec les outils d'aujourd'hui est qu'on est arrivé à un degré de précision et de simulation du réel tel qu'on risque des dérapages. En revanche, aujourd'hui, les gens savent que les photos sont retouchées, alors qu'il y a 20 ans ça ne se savait pas. Quelque part on est moins dupe, même si l'image parfaite continue de faire rêver...

Qu'en pensez vous??

Moi ça me fait penser à cette chanson de Reggiani

"La femme qui est dans mon lit
N'a plus vingt ans depuis longtemps.
Ne riez pas.
N'y touchez pas.
Gardez vos larmes
Et vos sarcasmes.
Lorsque la nuit
Nous réunit,
Son corps, ses mains
S'offrent aux miens
Et c'est son cœur
Couvert de pleurs
Et de blessures
Qui me rassure."
 

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Published by dominique bouvet - dans L'image; ce qu'on en fait
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6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 14:37

Vision nocturne par Tzatza

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Published by dominique bouvet - dans Regarde ce que j'ai vu
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6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 14:26
Le Nikon nouveau est arrivé..
Vous le trouvez Beau jou lais (ben quoi???  On peut rire un peu??)

Voici le Nikon  P90..

des caractéristiques qui me font me poser une question:

Comment faisait-on avant pour photographier..

Un zoom 24-624 ( équivalent 35mm) est-ce nécessaire?



N'empèche je le trouve pas mal..
Bon, bon, ok, je suis Canon.. et alors??

Pour en savoir plus sur la bête...

Site nikon Europe: link
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Published by dominique bouvet - dans Parlons matériel
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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 20:47

Un vélo dans les rues de montréal en hiver.
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Published by dominique bouvet - dans Regarde ce que j'ai vu
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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 19:36
Ou s'il vous reste un peu de lousse sur votre carte de crédit.. 

 
et si vous pensez que 7500euros c'est acceptable pour un numérique, allez vite sur le site de Leica pour vous commander le Leica M8 édition limitée à 5oo exemplaires:

 
Après tout, quand on aime, on ne compte pas.. pas vrai??

Pour voir les caractéristiques du M8:

link 
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Published by dominique bouvet - dans Parlons matériel
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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 19:28
Vous vous souvenez? Ces yeux...


 
Il est des images que tout le monde connait. 
Des images dont on se souvient.. 



Le regard de Sharbat Gula est un regard que l'on n'oublie pas.

 Sharbat Gula, aussi appelé l'afghane aux yeux clairs, la femme afghane, est une femme afghane de l'ethnie Pachtounes.
 Son visage est devenu célèbre lorsqu'il fit la couverture du magazine National Geographic en Juin 1985, alors qu'elle avait 13 ans

 Histoire étonnante que la  photo de cette afghane aux yeux clairs.

 Son auteur Steve Mac Curry raconte : 

J'ai pris la photo en 1984 dans un camp de réfugiés près de Peshawar, au Pakistan, un matin d'automne, 
lors de mon neuvième ou dixième voyage. 
Elle a été prise à l'intérieur d'une tente.
 J'ai entendu des voix qui en venaient. 
Quand je suis allé voir de plus près, j'ai réalisé que c'était une école de filles.

 L'institutrice m'a autorisé à prendre quelques photos de la classe, et j'ai pris trois photos d'élèves.

 Sharbat Gula était la troisième. 
Je l'ai probablement photographiée pendant trois minutes. 
Je savais qu'elle avait une expression intéressante, des yeux très expressifs, qui avaient un pouvoir d'envoûtement, et l'air inquiet.
 Elle semblait intelligente et éveillée. 
Nous ne pouvions pas parler à cause des barrières linguistiques et culturelles 
mais j'ai senti que sa personnalité et son expression ressortaient.
 Son regard était pénétrant et il y avait une grande émotion dans son expression. 

On ne sait jamais à l'avance quelle photo touchera le public, mais je pensais que celle-ci était intéressante.

 Je ne savais pas comment le public réagirait.

 Depuis 22 ans que j'ai pris cette photo, il ne se passe pas un jour sans que je reçoive un coup de téléphone, 
un e-mail ou une autre question au sujet de cette jeune fille.
 C'est intéressant de voir comment les gens réagissent à la photo.

 Retourner dans le pays et la retrouver a été une expérience profonde et passionnante.

 Retrouver cette jeune fille inconnue parmi des centaines de milliers de réfugiés est un miracle.

 Après les événements du 11 septembre 2001 et la chute des talibans, j'ai de nouveau collaboré à la réalisation
 d'un documentaire télévisé sur l'Afghanistan pour National Geographic. 
Nous voulions passer quelque temps à Peshawar dans une dernière tentative de retrouver la jeune Afghane 
avant que le camp de réfugiés où elle avait vécu ne soit démonté et ne disparaisse à jamais, ôtant toute chance de la retrouver. 

Tout ce que nous avions, c'était cette photo.
 Nous parcourions le camp, demandant à des centaines de personnes si elles se souvenaient d'elle.
 Finalement, un homme nous a dit qu'il se souvenait d'elle et de son frère, et qu'ils vivaient dans un petit village en Afghanistan.
 Il a offert de s'y rendre et de tenter de les retrouver. 
Nous lui avons donc donné de l'argent pour le transport.
 Quelques jours plus tard, il est revenu avec une personne qui s'est présenté comme étant le frère de Sharbat Gula. 
Il avait le même regard pénétrant dont je me souvenais. 





Après plusieurs heures de discussions, le mari de Sharbat et son frère ont accepté que nous la rencontrions et que nous la photographiions. 
Nous étions totalement surpris d'avoir réussi à la retrouver après tant d'années en disposant de si peu d'indices. 
Ayant à l'esprit pendant 17 ans l'image d'une jeune fille de 12 ans, ce fut un choc de la revoir à 30 ans. 
Son visage était marqué par les années passées dans un camp de réfugiés
 mais nous étions soulagés de savoir qu'elle était en vie, heureuse, qu'elle avait une famille et vivait en paix en Afghanistan. 

Pouvoir enfin lui donner quelque chose en retour et rendre sa vie plus facile nous a mis du baume au cœur. 

Allez voir le site de Steve Mac Curry, ses galeries, c'est splendide....

 http://www.stevemccurry.com/main.php
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Published by dominique bouvet - dans Photographes au masculin
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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 19:23

Des images fascinantes..

Simples,  douloureuses.

 
Les photographies d'un photographe français.Tristan Jeanne-Valés
Son site est à visiter. 
http://tristan.jeannevales.free.fr/

Allez parcourir les images de "Mémoires closes"

Regardez et imaginez......
Lisez ce qu'il dit de cette galerie:

"« Mémoires Closes » est né d’une commande. Le Centre hospitalier spécialisé de Caen, en pleine mutation, souhaitait monter un projet sur la mémoire des lieux.L’idée même de pénétrer et de photographier cet endroit « interdit », lourd d’histoires, caché derrière ses hauts murs, que tout le monde ici connaît sans vraiment connaître, et que tout le monde continue aujourd’hui encore d’appeler le Bon Sauveur, le « BS », m’a tout de suite intéressé.Les premières visites furent brutales.Le labyrinthe des ruelles et des pavillons (Saint-Charles, Saint-Lazare, Sainte-Thérèse…), la banalité des façades, des couloirs, et en contrepoint, la dureté de la folie et de l’enfermement (ces regards, le rituel des clés) m’ont fait très vite douter du pourquoi de ma présence. Je n’avais pas l’autorisation de photographier les patients (ou alors, de loin, peut-être…), je crois que je ne le voulais pas non plus.Je discutai un après-midi avec un infirmier, l’écoutant raconter l’hôpital, lui faisant part de mon doute. Il m’a montré une inscription creusée dans la pierre, profondément, presque une sculpture. Je l’ai photographiée.Je me suis mis dès lors à scruter les murs avec beaucoup plus d’attention ; j’ai vu des initiales et des dates, des dessins, des visages, des cris, des griffures et des entailles, des mots, des sexes, des noms. Mais pas d’explication : ces images gardent leurs secrets, leur épaisseur, leur beauté parfois… et leur anonymat.Des générations de patients ont laissé ces traces. Chacune porte en elle son fantôme, malade, grinçant. J’ai longé et lorgné les murs du Bon Sauveur pendant des heures. Une mémoire des lieux est écrite ici : il faut juste regarder de près, s’arrêter, prêter attention ; « mémoires closes » était gravé à même la pierre. Quand, par qui ? Je ne sais pas…Je ne peux m’empêcher, pour chaque image, d’imaginer la main qui, un jour, a laissé ces signes, cette volonté têtue d’inscrire. Il y a quelque chose de douloureux dans ce travail.Certaines images sont très graphiques, on peut voir là des œuvres.J’ai photographié ces œuvres, je me les approprie. La photographie, c’est du vol.L’appropriation par le photographe d’images faites par d’autres me questionnera toujours.Garder trace de ces traces est important. Ou parfaitement futile…En faire mes photographies, les sortir de ce lieu peu accessible, les donner à voir – beaucoup vont disparaître – permettre ce passage, voilà une réponse, voilà mon travail.

Tristan Jeanne-Valès, décembre 2005"
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